LOST / VERLOREN / PERDU – PABUCA

J’ai décidé de me rallier au projet PABUCA, The soul of the city.

Je ne vis pas dans une ville ; je me partage entre deux petits villages du Nord Ouest de la France, Canihuel et Gouarec… Mais ce sont surtout les paysages et la nature que j’habite en ce Centre Bretagne. Et eux m’habitent aussi ! J’ai découvert cet endroit il y a six ans, j’en suis tombée profondément amoureuse, et j’en ai fait mon pays de cœur et d’adoption.

Les arbres, les cours d’eau, les prairies, les forêts, les rocs, les animaux sauvages, les lumières, l’atmosphère, tout ça m’a été – et m’est toujours – littéralement vital. La photographie est une façon de célébrer ce que je vois.

 

I decided to join the project : PABUCA, The soul of the city.

I don’t live in a city ; I split my time between two small villages of North West FranceCentral Brittany, Canihuel and Gouarec … But it is mostly landscapes and nature which I live in. And I’m inhabited by them too! I discovered this place six years ago, I fell deeply in love with it, and I made it my country of heart and adoption.

Trees, rivers, grasslands, forests, rocks, wild animals, lights, mood, all that was – and still is – literally vital to me. Photography is a way to celebrate what I see.

 

Voici ma contribution pour le thème / Here is my contribution for the theme :

 LOST / VERLOREN / PERDU

Perdue dans un paysage incertain / Lost in an uncertain landscape

Perdue dans les herbes folles / Lost in the wild grasses

Perdu dans l’attente de quoi – ou de qui / Lost waiting for what – or whom

 

Thank you Markus for your support ! 😉

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Sally Mann et « l’ange de l’incertitude »

Sally Mann - Shiva at Whistle Creek

Sally Mann – Shiva at Whistle Creek

Face aux œuvres de Sally Mann, qui met en scène essentiellement ses propres enfants, on ne peut rester indifférent, bien que les sentiments soient parfois mitigés…

« C’est un des talents de Sally Mann que de nous déranger ainsi (…)

Il y a bien sûr chez elle une volonté d’intimité, de simplicité, très naturelle et où le sentiment de provocation vient plus de nos propres inhibitions que d’une perversité photographique (…)

Sally Mann utilise le collodion humide, technique d’il y a plus d’un siècle qu’elle revisite, technique délicate, tactile, picturale, aux antipodes de la modernité technologique froide, technique qui permet l’intervention manuelle de l’artiste, badigeonnant ses plaques d’enduit avec un pinceau, et l’intervention du hasard, poussières et saletés se déposant sur la plaque pour y créer des incongruités, des accidents. Cette culture de l’accident, ce refus de se plier totalement au dictat de la technique parfaite, immaculée, donnent à ses photographies un caractère poignant. » *

L’artiste prie pour la visite de « l’ange de l’incertitude », sorte de valeur ajoutée de l’inattendu, au moment de la capture de ses images.

* http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2010/08/01/la-perte-de-linnocence-sally-mann/

Julia Margaret Cameron

I wait (Rachel Gurney)

I wait (Rachel Gurney)

De l’Angleterre victorienne aux climats exotiques de Ceylan, les photographies de Cameron sont une plongée dans le monde anglo-saxon de la deuxième moitié du XIXe siècle. Le travail de Julia Margaret Cameron est empreint d’une esthétique rappelant celle des Préraphaélites.
Ses portraits sont originaux, car elle emploie des cadrages très rapprochés, en très gros plan, jouant de l’éclairage pour estomper les détails et obtenir des effets de clair obscur. Elle donne ainsi à ses images une impression d’intimité, une intensité psychologique, et une dimension profondément mélancolique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Julia_Margaret_Cameron