On a retrouvé la Linea!

Merci à tous ceux qui ont une meilleure mémoire que moi (Foxart, encore prem’s!).
Merci particulièrement à BulleDoseAir, grâce à qui ce petit personnage de mon enfance est venu de nouveau s’agiter et rouspéter sous mes yeux – séquence émotion pour la Mooon…
Allez voir ça:
 

http://www.koreus.com/files/200407/linea_musicien.html http://www.koreus.com/files/200407/linea_magicien.html

 

Route

Bon, ce soir je voyais sacrément double<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<
En rentrant, sur l’autoroute Mons Tournai.
Un luxe que je me paye.$
Ce qui me tracasse, c’est qu’y a pas que ma vie que je remets en cause.
Ecouter Arthur H, le Chercheur d’or, dans l’autoradio, ça n’excuse pas tout. Certes.
Ecoutez, écoute, écoutez
Je ne peux pas le faire passer sur mon player, comme j’en rêvais.
Qu’importe.
Ouvrez vos oreilles, et bonnes nuits.
 

A votre avis…

L’école, lieu d’humiliation pour les élèves?
 
 
En ce qui me concerne, ce risque, cette dérive possible dans ma pratique professionnelle fait l’objet d’une vigilance constante, quotidienne. Cependant je ne suis pas à l’abri d’une "maladresse", d’une parole malheureuse. Je fais en sorte que cela se produise le moins souvent possible. Et si je me rends compte que j’ai involontairement blessé un(e) élève, je lui demande de m’excuser. Je suis persuadée que c’est en grande partie à cette vigilance que je dois le respect de la part des jeunes avec qui je travaille. Logique, me direz-vous, s’ils se sentent respectés (et pas seulement en tant "qu’êtres apprenants"), qu’ils me le rendent bien.  Mais comment accepter d’appartenir à une institution dans laquelle l’humiliation, ainsi que le rappelle l’article du Monde, est encore monnaie courante, sans risquer la schizophrénie? L’éducation nationale donne-t-elle les moyens aux profs de réfléchir à cette question, et d’être préparés pour réduire les risques de maladresses, voire d’humiliations conscientes? Au cours de ma formation initiale, côté IUFM, RIEN sur le sujet. Ce n’est que parce que la question du respect des personnes à qui j’enseigne me préoccupait déjà, et que j’ai la chance d’avoir un entourage de bon conseil, que j’ai demandé à participer à des stages pas très fréquentés…